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lundi 1 décembre 2008

RedBull, c'est la F1 ; La F1, c'est RedBull

Loeb teste la RedBull à Barcelone


L'actualité ne manque pas en provenance de chez RedBull, ces temps-ci.

Par où commencer? Dans un premier temps, j'ai envie de décerner un double coup de chapeau à deux pilotes maison pilotant pour une structure soutenue par le Taureau Rouge autrichien : Sébastien Loeb en WRC; Yvan Muller en WTCC.

Il est heureux que l'Alsace soit française, car nos deux compères ont encore une fois brillé, et rapporté à l'Hexagone un titre mondial supplémentaire dans leurs disciplines respectives. Loeb est l'étoile du rallye mondial et c'est un réel privilège que de pouvoir assister de nos jours à une telle égémonie d'un pilote aussi talentueux. N'oublions pas son accolyte Daniel Elena. Le rallye, c'est aussi une affaire de copilotes.

Seb a donc troqué sa Citroën WRC pour une RedBull F1 le temps de deux séances d'essais; une opération rendue possible par le fabriquant de cannettes grises et bleues. Après une prise en main délicate sur la piste trempée de Silverstone, Seb s'est donc rretrouvé à Barcelone, piste que les pilotes de F1 connaissent dans le moindre détail pour l'arpenter inlassablement lors des séances hivernales d'essais officiells depuis maintes saisons. Loeb s'est ainsi retrouvé en Catalogne avec presque tout le plateau F1 présent. Une occasion de réellement pouvoir juger de son potentiel au volant d'une F1, à la différence de l'exhibition Renault faite lorsque Seb et Kovailanen avaient échangé leurs machines grâce à Total l'an dernier.

Un test pris très au sérieux par Loeb comme par RedBull

Chez RedBull, on a été réellement bluffé : non seulement Seb a émergé à la 9ème position sur la feuille des temps, à 1'5" de Sato sur la Toro Rosso, et devançant les jeunes loups Di Grassi et Senna venus se vendre pour leur passage dans la discipline reine; mais il est parvenu à délivrer un feedback technique permettant aux ingénieurs RedBull Racing d'adapter les réglages de la machine, ainsi que de recueillir de précieuses données cruciales sur le comportement et l'exploitation des gommes slick Bridgestone, encore mal connues, et qui seront utilisées l'an prochain. Sûr qu'avec plus de temps et une réelle préparation physique, Seb aurait de quoi inquiéter plus d'un pilote établi en F1.
On savait le quintuple Champion du Monde WRC à l'aise en dehors du rallye : il est désormais un habitué des 24H du Mans, et roulait encore avec la Peugeot 908 HDI FAP pour préparer la manche mythique d'endurance ces derniers jours. Peu de pilotes non-GT ou monoplaces peuvent se targuer d'atteindre un tel niveau le compétitivité et d'adaptation de Loeb.
Après un test réellement convaincant, on en vient à penser qu'il ne serait pas désagréable de voir à son tour Yvan Muller, que l'on sait aussi grandement polyvalent, bénéficier du lien RedBull de chez Seat pour pouvoir avoir à son tour l'occasion de tester en F1. Muller sait ce qu'est le pilotage d'une monoplace et a prouvé être un pilote écclectique et performant quel que soit le domaine dans lequel il a pris part à la compétition. Il est d'ailleurs rafraîchissant de voir tant de mouvements entre les séries, ces temps-ci : Rossi sur une Ferrari F1 et en WRC, Loeb en F1 et en endurance, Minassian en rallye, Schumi himself en Superbike : non sans succès, pour chacun d'entre eux. Nous aurons l'occasion de reparler de ceci dans le futur.


Mateschitz, tout sourire le lendemain matin de la pole de Vettel, à Monza




L'autre actualité RedBull, c'est évidemment le rachat par Dietrich Mateschitz des 50% de l'écurie-soeur Toro Rosso de Gerhard Berger. De gros doutes planaient sur l'avenir de l'équipe qui a tant convaincu cette saison, principalement en raison des performances répétées de Sebastian Vettel, et aux qualifications en Q3 de l'Allemand et de Bourdais pendant la seconde moitié de la saison 2008. Certains se demandaient même en fin de saison si Toro Rosso, propulsée par Ferrari, n'avait pas, avec Renault, dépassé BMW en termes de performance pure. Pat Symonds s'est en tout cas risqué à le lâcher.

Toro Rosso est peut-être, plus que BMW, la bonne surprise de 2008


RedBull Racing, l'écurie principale de la firme (et non frime!), ne peut se permettre de vivre une situation Honda/Super Aguri, où la petite soeur atomise la grande chaque dimanche après-midi sans autre forme de procès. Il n'est pas évident à première vue de dresser des conclusions hâtives sur les conséquences d'un tel rachat. On pensait Toro Rosso à vendre après la saison 2009, une fois que les équipes n'auraient plus le droit de se fournir en châssis clients auprès d'un constructeur tiers. En ce qui concerne le line-up pilotes 2009, ça sent en revanche le roussi pour Bourdais.

Bourdais à Monza : désillusion dès le départ

Certes, les questions d'argent ne pourront plus être l'argument N°1 du team pour ne pas prolonger le Manceau, mais nombre d'autres arguments sont à faire valoi pour lui préférer Buemi ou Sato (voire les deux)... d'un point de vue strictement personnel, je pense qu'il est encore un peu tôt pour lancer Buemi en F1 dès 2009. Il ne s'agit pas d'une question de talent pur, mais également d'expérience et de maturité. Tout comme Briatore a déclaré récemment, probabelment tirant des enseignements du cas Piquet, que Romain Grosjean n'est pas prêt à faire le saut en tant que titulaire en F1 (ce qui pourrait effectivement lui plomber une ascension régulière en cas de précipitation), Buemi a besoin de passer une autre saison en GP2, et de montrer sa valeur en remportant ce championnat, de façon propre et incontestable; si possible, face à un adversaire de gros calibre (Grosjean?). Mais RedBull a l'habitude de placer ses pilotes consciencieusement, parfois à la va-vite, comme Scott Speed peut en témoigner.

Buemi en Hongrie, où il gagna la course sprint GP2)


Enième info RedBull, c'est notre fil rouge, c'est la naissance d'un petit Dayton dans la famille Coulthard. Le pilote Ecossais fraîchement retraité, qui commentera les GP saison prochaine pour la BBC, et sa femme Karen Minier ne s'ennuieront pas cet hiver. Mark Webber, lui, s'est cassé la jambe à cause d'une chute à VTT lors d'une compétition australienne, et ne pourra remonter dans uen F1 avant février. Vettel va donc devoir assurer l'essentiel des tests hivernaux pour l'équipe, et aura accessoirement le temps de bien se faire sa place dans la famille; avec toutes les responsabilités que cela implique pour le précoce talent allemand.


Coulthard à l'assaut de la Parabollica à Monza. Le dernier GP Européen de sa carrière.


De grands souvenirs pour les témoins de la première victoire de Vettel en Italie


Ces infos, on aurait pu les trouver dans le RedBulletin. Malheureusement, le journal satirique du paddock disparaît. Apparu en 2005 et initiallement distribué exclusivement dans le paddock en quantité limitée, faisant de chaque numéro un collector, le magazine avait été accueilli assez fraîchement par nombre d'acteurs influents du paddocks, qui lui reprochaient son ton résolument people et ses reportages corrosifs pleinement assumés. Le RedBulletin a toujours été un titre que j'ai grandement apprécié, et dont je m'inspire lorsque je suis amené à écrire en gnlais, et qui rentrait véritablement dans le coeur du sujet d'un point de vue technique et historique, tout en ajoutant cette touche de glamour et d'irrévérence dont sa rédaction avait le secret ; par de nombreuses anecdotes croustillantes et des photographies et caricatures grandement inspirées.

Adam Hays-Nicholls, le Mr Paillettes du RedBulletin




Le motorhome/rédaction/édition du RedBulletin, en Hongrie.


J'ai eu cette année le privilège de me voir accordée une visite guidée personnelle de la rédaction pendant 45 minutes le dimanche du Grand Prix de Hongrie. J'avais réellement mis un point d'honneur à visiter le motorhome qui loge avec les teams GP2, et la nouvelle de la disparition du magazine me fait estimer encore plus désormais la chance que j'ai eue d'y être reçu. J'y ai vu comment chacun des 20 membres de l'équipe travaillent pour produire 3 à 4 numéros par weekend; quels problèmes logistiques étaient inhérents à ce type d'édition, pourquoi tel ou tel choix avait été fait dans la démarche globale (gratuité du titre, distribution, excellente qualité du papier, résistance à la pression de certaines personnes que le magazine n'amusait guère). J'ai ainsi rencontré des gens passionnées ("on est un village ambulant, et on écrit sur chacun des habitants de ce village; ceux qui sont dans le RedBulletin savent que l'on écrit sur eux par amitié, même lorsque nous sommes ironiques, et que ce sont des private jokes. Montoya adorait qu'on le représente avec des hamburgers!), hautement compétents dans leurs domaines respectifs, et clairement loins, très loin, de l'image de la rédaction de plagistes en tongues passant leur temps à prendre l'apéritif que l'on peut se faire lorsque l'on lit le titre.

Malgré tout, l'ambiance est clairement relâchée. L'anecdote qui me fait sourire au sujet de cet inoubliable échange est que les gars ont manqué par ma faute la mise en grille à 13h30 avant le Grand Prix, moment-clé lors duquel ils recueilllent nombre d'interviews, en raison de la discussion passionnée dans laquelle nous nous étions engagés. Je me souviendrai longtemps de notre tête lorsque nous réalisâmes, à 13h45, que le départ allait être donné et le freestyle qui s'en suivit. Je me souviens aussi avoir justement demandé aux gars dans quelle mesure l'indépendance du magazine ("an almost independant F1 newspaper") était menacée du fait d'être le titre d'une équipe qui, en plus de ça, est une grande marque, et non un constructeur vivant réellement pour la F1.
Ce magazine avait une épée de Damoclès au dessus de la tête, aussi bon était-il. On m'avait alors répondu avec philosophie que chacun savait cela au moment de s'engager et que de nombreuses belles années les attendaient encore avant de devoir penser à un avenir autre. C'était tout ce que je leur souhaitais. Mes hommages, donc au RedBulletin. Je garderai comme des reliques les quelques exemplaires que je détiens. L'actualité RedBull ne cessera cependant pas. RedBull aura un megazine mensuel en Grande Bretagne, Allemagne, Autriche et Suisse (pas de projet français à l'heure actuelle), qui ne couvrira pas seulement la F1, mais tous les sports mécaniques et extrêmes dans lesquels RedBull est engagé (et ils sont nombreux). Le magazine devrait porter le nom de Speedweek.
Espérons que la version British conservera dans ses rangs quelques contributeurs du RedBulletin qui sauront redonnr à cette nouvelle publication quelques-uns des ingrédients qui firent que la recette originale fonctionna si bien.






mardi 18 novembre 2008

Telenova à suspense; la saga de l'hiver




DI GRASSI --- SENNA





UN SEUL BAQUET HONDA


Les telenovelas, ce sont ces feuilletons hispanophones qui connaissent un grand succès auprès de la ménagère latina, et qui animent le petit écran de milliers de foyers en Amérique Latine ou de l'autre côté des Pyrénées.

Et un feuilleton Brésilien passionnant à suivre, en ce moment, c'est celui de la saga Honda/Toro Rosso, et en particulier, la trajectoire de Bruno Senna.


Résumé des épisodes précédents. Bruno Senna est le neveu d'Ayrton. Sa famille ne voulait pas qu'il coure en compétition automobile, en raison du funeste destin de son illustre ainé, devenu légende du sport; l'incarnation de la sagesse et de la compétition à son stade le plus passionné. Ayrton Senna fut, et restera une reférence, peut-être la référence du pinacle du sport automobile. Adulé ou haï, comme tous les grands champions, il ne laissait en tous les cas pas indifférent.

« Si vous croyez que je suis rapide, attendez de voir mon neveu », dit un jour Ayrton alors qu'un documentaire était filmé sur lui, en compagnie de Bruno, encore bambin, qu'il défiait à jet-ski.

Aujourd'hui, Bruno a grandi. C'est un jeune homme avec une trajectoire assez hors du commun pour un pilote professionnel, dans la mesure où il n'a que quatre saisons d'expérience de courses sur circuits, contrairement à ses homologues, qui, à 25 ans, ont plus de 15 ans de bouteille.

Avant que l'on ne m'accuse de bourrage de mou, mettons les choses clairement à plat : oui, je suis un admirateur de Bruno. Je n'énumèrerai pas là les maintes raisons faisant que le jeune Brésilien suscite tant d'intérêt chez moi depuis que j'ai appris qu'il courrait en GP2 en 2007, mais le fait est que son magnétisme fonctionne sur moi. Il ne s'agit pas de nostalgie, de réminiscences... Je n'ai que peu connu l'ère d'Ayrton, et avais pour idoles Mansell, Berger ou Alesi, Irvine et Coulthard.



C'est facile à dire aujourd'hui, au vu des circonstances, mais depuis que j'ai commencé à suivre la carrière de Bruno début 2007, je n'ai jamais douté du fait qu'il arriverait à monter les échelons menant à la discipline reine. Encore plus cette année, avant que les premières rumeurs l'annonçant chez Toro Rosso ne jaillissent, il paraissait inconcevable à mes yeux que le marché des transferts hivernaux ne soit largement alimenté par les spéculations au sujet de l'avenir du Brésilien. Et ce, même en dépit de résultats ébouriffants. Le fait est que Bruno s'est bien battu, restant en lice jusque dans la dernière manche pour le titre face à Giorgio Pantano, finalement couronné à Monza. De la même façon que j'ai eu la chance d'avoir conscience du phénomène Hamilton depuis l'âge de 16 ans, Senna a attisé ma curiosité, et je crois en lui.



Je me rappelerai toujours de ma première rencontre en tête-à-tête avec lui, en Hongrie cette année. Alors attablé dans le motorhome d'hospitalité du GP2 avec sa garde rapprochée féminine, et me voyant arriver avec ma veste Bridgestone, Bruno s'est levé, est venu me serrer la main, m'a adressé quelques mots dans un anglais impeccable, et m'a indiqué où se trouvait la machine à expresso! Je ne pense pas que Bruno pourra encore se permettre cette proximité avec chacun une fois en F1, mais les bases ont été posées en un quart de seconde. N'y voyez pas une attitude marketing calculée ou une arrière-pensée intéressée de la part du Brésilien. Il est juste franchement sympathique et cordial. Bien entendu, Pedro Diniz l'était aussi, à son époque! Et cela ne suffit pas, bien entendu, pour être pilote au niveau visé par Senninha!



Il est pas étonnant que Bruno, oublions son nom de famille et sa ressemblance physique avec son oncle un instant, connaisse une ascension telle que celle qu'il vit actuellement. Ce caractère, ce professionnalisme et son approche de la course en font déjà un grand communiquant, une promesse d'avenir glorieux : un jeune homme qui a compris qu'être pilote de course, c'est être rapide, mais aussi savoir être metteur au point, être capable de fédérer une équipe autour de soi pour qu'elle donne le meilleur d'elle-même, savoir être disponible avec les sponsors, qu'il attire comme des mouches (là, son nom est un vrai atout) ou encore les journalistes; faire partie du milieu, dans sa globalité. Bruno a ainsi fait le choix de loger dans un motorhome privé, aux abords des pistes de courses, tout comme le faisaient Coulthard ou Villeneuve avant lui.

Mais revenons à notre feuilleton, si vous le voulez bien. Le fait est que Bruno n'est pas le seul Brésilien talentueux à vouloir son baquet en F1. Outre le vice-champion GP2 2007 Nelsinho Piquet, qui est parvenu, après une période de doutes, à conserver son volant Renault, la concurrence venant du pays de la samba est rude. Rubens Barrichello, le pilote ayant pris part au plus grand nombre de GP de toute l'histoire de la F1, ainsi que Lucas Di Grassi, l'un des grands rivaux de Senna en GP2 cette saison, sont tous deux bien décidés à obtenir leur titre de transport dans l'une des 20 monoplaces les plus rapides du monde en 2009.

Les possibilités pour piloter en F1 l'an prochain sont désormais limitées. Tout semble bloqué du côté de Force India, qui vient d'officialiser un partenariat technique avec McLaren Mercedes. Woking va s'empresser de tenter de placer ses protégés en Pedro de la Rosa ou Paul Di Resta, sachant que Fisichella et Sutil ont déjà, en théorie, également, un contrat 2009. Restent donc un baquet Honda -celui de Rubens Barrichello- et un, peut-être deux, sièges chez Toro Rosso. Senna, Di Grassi, et Barrichello sont en course pour le volant Honda. Quoiqu'il en soit, c'est un Brésilien qui décrochera la timballe d'argent, Petrobras, le pétrolier Brésilien sponsor de Honda, poussant pour avoir du sang neuf local.



A la liste des candidats au volant Toro Rosso viennent s'ajouter le Suisse Sébastien Buemi, le même-pas-mort Takuma Sato, et le pas-encore-abattu Sébastien Bourdais, visiblement loin d'être sûr de se voir donnée la chance de rempiler. Senna aurait lui reçu une offre de 14 millions de dollars de l'équipe, qui revendique pourtant des difficultés à boucler son budget 2009 (et ainsi le maintien de Bourdais dans l'équipe).

Ces deux derniers jours, à Barcelone, Di Grassi et Senna ont eu de façon équitable le volant de la Honda, et ont été étalonnés par rapprot à la référence maison en la personne de Jenson Button. Alex Wurz, pilote d'essai, a également été sollicité pour juger du feedback des deux apprentis. Ross Brawn et toute l'équipe verte ont également appuyé le test de nombreuses visites des deux pilotes GP2 à l'usine du team. Tous deux ont été capables de s'aligner de façon convaincante face à la tâche qui leur a été présentée, et l'on se gratte maintenant la tête du côté de chez Honda pour savoir quelle suite donner à cette évalution.

C'est alors que j'ai une pensée pour Luca Filipi, qui va connaître d'ici peu le symptôme Nick Heidfeld : Ayant été soutenu par Honda F1 et leur pilote essayeur ces deux dernières saisons, le jeune Italien, 4ème du championnat GP2 en 2007 et 19ème cette saison, et critiqué ouvertement par son ancien employeur Frédéric Vasseur (ART GP), va voir tous ces jeunes gens lui ravir la place qu'il pensait tenir dans le coeur de l'équipe Nippone. Heidfeld avait été formé à l'école Mercedes et pensait tenir son passe-droit pour l'équipe McLaren pour la saison 2002 une fois Häkkinen parti à la retraite; mais c'est son coéquipier Sauber Kimi Raïkkönen qui avait décroché le pompon. Filipi aura sans doute beaucoup de mal à se remettre de cette situation, n'étant plus, de loin, l'un des favoris à court, ni même moyen terme, pour accéder à la F1.



Comme dans toute bonne Telenovela qui se respecte, il faut un héros mis en exergue par un farouche rival, et troisième larron, dindon de la farce...





Vidéo Auto/Moto retraçant la carrière pré-GP2 de Bruno Senna et sa relation avec Ayrton.


Le site web officiel de Bruno Senna (anglais)
http://www.brunosenna.com.br/index_new.asp

Le site officiel de Lucas di Grassi (anglais)
http://www.lucasdigrassi.com.br/eng_home.php